Espoir    Bienvenue sur le site consacré à Georges et Mélanie Balleyguier et leurs descendants    

Ce site internet est la prolongation de mon livre consacré à Georges Balleyguier, permettant au lecteur d'avoir accès à une grande partie de la documentation utilisée pour sa rédaction. Le site s'étoffe maintenant de beaucoup d'autres informations.

 

Avril 2020 : Ne pas perdre la mémoire

En 2009 j'écrivais un document sur la guerre vécue par mon père Jacques Balleyguier (disponible sur ce site). Aujourd'hui, il est aussi consultable sur le blog "Sur les chemins de la 1ère DFL 1940-1945" créé en souvenir de ceux qui se sont engagés pour la libération de la France. Vous trouverez directement la "page souvenir de Jacques Balleyguier" en cliquant sur le lien ci-dessous.

Jacques Balleyguier, 1ère division française libre 1945

Je remercie les auteurs de ce blog, qui non seulement font un travail de mémoire remarquable et indispensable encore de nos jours, et qui en plus, ont respectés mes conditions pour la mise en ligne de mon document consacré à mon père.

 

Avril 2020 : Faire parler la photo

Imgp0161Retrouvé récemment parmis de nombreuses photos, ce cliché de 1901, sur plaque de verre, est précieux :

Au cours d'une belle journée de l'été 1901 (voir les feuilles sur les arbres et les ombrelles), les deux femmes au centre de la photo posent devant le Petit Palais à Paris, à l'angle de l'avenue Winston-Churchill et du Cours-la-Reine. A cette époque le Petit palais est encore tout neuf, il a été construit pour l'exposition universelle de 1900. En 1901, il n'est pas encore dédié au musée des Beaux-arts de la ville de Paris.

Au centre de la photo, Mélanie Balleyguier (Duchâtelet) et à sa gauche, Léonie Brégeault (Mazeau). Mélanie a 39 ans, mariée à Georges Balleyguier elle a cinq enfants dont Fançois. Léonie a 37 ans, mariée à Julien Brégeault elle a 3 enfants dont Berthe. Elle est la seconde fille de Charles Mazeau, propriétaire du domaine des Cèdres à Quetigny, en Côte d'Or. Atteint par la limite d'âge, Charles a cédé son siège de premier président de la Cour de cassation l'année précédente.

Les deux femmes se connaissent bien depuis de nombreuses années. Le jour de cette photo devant le Petit palais, elles ne se doutent pas que vingt ans plus tard leurs enfants François et Berthe s'épouseront. Chacune des deux amies devenant ainsi la belle-mère de l'enfant de l'autre (voir la quatrième partie de mon livre Georges Balleyguier, Devoirs d'architecte p 68). En 1929, Berthe et François Balleyguier héritent du domaine des Cèdres après le décès de Léonie (voir mon document Petite maison, grand repos au chapitre "Mes autres publications" de ce site).

Février 2020 : Sortie du livre L'Impératrice Eugénie, une vie politique       L imperatrice eugenie 1
Extrait du quatrième de couverture : "Et si l'Impératrice Eugénie n'était pas seulement l'épouse de Napoléon III mais aussi sa conseillère ? Et si cette première dame, dont on a vanté le raffinement, était d'abord une redoutable stratège politique ? Et si la dernière de nos souveraines était, en fait, une de nos plus illustres femmes d'Etat ?"
Edité aux éditions du Cerf, le premier livre (403 pages) de Maxime Michelet dresse un portrait inattendu et passionnant de l'Impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III et mère du Prince impérial disparu tragiquement à l'âge de 19 ans.
Eugène Balleyguier (oncle de Georges), dit Eugène Loudun, dit Fidus, figure dans la longue liste de la bibliographie de l'auteur à travers son Journal de dix ans : Souvenirs d'un impérialiste, édité en 1886 en 2 volumes. 

 

3 juin 1899 : La Cour de cassation, sous la présidence de Charles Mazeau, casse et annule le procès d'Alfred Dreyfus de 1894.

"Pourvu qu'on ne le suspecte pas à son tour, car il ne pourrait être présidé par personne ! Il n'y a pas plus haut que lui dans l'échelle judiciaire. Il est le premier magistrat de France. On pourrait l'appeler Monsieur le Premier des premiers ! Il tient son autorité de sa connaissance approfondie du droit au moins autant que de ses hautes fonctions." (Le Figaro du 10 janvier 1899).

Alors, quel rôle prépondérant a joué dans l'affaire Dreyfus le discret et efficace Premier président de la Cour de cassation, Charles Mazeau ?

C'est la question à laquelle je tente de répondre dans mon livre Le Premier des premiers, à l'appui d'archives familiales originales et de documents de l'époque.

Charles Mazeau est le grand-père de Berthe Brégeault, épouse de François Balleyguier (fils de Georges et Mélanie Balleyguier). Ancien ministre de la Justice et garde des sceaux, il préside la prestigieuse cour de 1890 à 1900.

 

Auto-édition. 95 pages : 8 € (l'unité) + frais de port par chèque bancaire.

Commande : me contacter. Voir rubrique "Mes coordonnées".

Couverture livre 2  Clic pour agrandir l'image

  Le Premier des premiers 

Mars 2019 : Les plans retrouvés de l'église des Trois-Moutiers

Le Choeur Ils n'étaient pas très loin !

Au fond d'un garage parisien, les plans de l'église de la commune des Trois-Moutiers (département de la Vienne) attendaient tranquillement que quelqu'un les redécouvrît. Sauvés in extremis d'un incendie il y a quelques années, ils avaient été déposés et protégés dans ce garage sous une pile de documents divers. Des dizaines de calques, de dessins, de plans, de croquis, dévoilent le travail précis de l'architecte. Tout est là, des plans des fondations de l'église jusqu'au coq qui domine fièrement le clocher. Les dessins des éléments du décor intérieur, les bancs, l'autel, les peintures du plafond, sans oublier l'escalier, même les recherches sur les couleurs des éléments des décors, tout y est. Retrouvez une grande partie de ces documents dans la galerie photo consacrée à cette église de la fin du XIX ème siècle signée Georges Balleyguier.

1892  Motivations eglise 3 moutiers

Le cliché ci-contre date certainement de 1892, à la fin de la construction de l'église. Le clocher n'a pas d'horloge et les abords sont encore en travaux (clic sur la photo).

 

 

Décembre 2018 : Nouveau monument aux morts de la ville de Paris.

Le 11 novembre 2018, la Maire de Paris Anne Hidalgo inaugurait le monument aux morts de la ville sur lequel sont répertoriés les 94 415 soldats, parisiens, de la première guerre mondiale "Morts pour la France". Long de 285 mètres, il est fixé sur le mur du cimetière du Père Lachaise, boulevard de Ménilmontant. Parmi les milliers de noms, celui de Jacques Balleyguier ("Mort pour la France" le 8 septembre 1914), fils de Georges et Mélanie Balleyguier.

 Monument aux morts Paris Père Lachaise Clic sur la photo pour l'agrandir. Photo : J-MB 1/01/2019

 

 

 

Novembre 2018 : Une aquarelle de Mélanie Balleyguier est retrouvée.

Bateau Clic sur la photo pour l'agrandir.

Cette aquarelle de Mélanie, signée mais non datée, a été achetée le 2 novembre 2018 dans une brocante à Rouen par une personne qui m'a contacté après son achat, via ce site internet. Vous retrouverez cette aquarelle parmi les 97 oeuvres de l'album photo "Mélanie artiste".

 

Eté 2018 : Les clins d'oeil involontaires de la presse à Georges et François Balleyguier.

Le festival d'Aurillac : Du 22 au 27 août le festival d'Aurillac bat son plein. Le magazine Paris Match s'en fait l'écho par un article paru dans son numéro 3614 (semaine du 16 au 22 août 2018). La photo d'illustration montre des centaines de festivaliers massés autour de la statue érigée en l'honneur du général Alexis-Joseph Delzons (1775-1812). Le piédestal de la statue a été dessiné par Georges Balleyguier en 1883 à la suite d'une commande. A l'observation attentive de la photo, il semble que les festivaliers s'intéressent à bien d'autres choses qu'au piédestal de la statue  :)

Paris match aurillacClic sur l'image pour l'agrandir

Le 33 rue Lafayette, Paris : Dans son numéro 2806 (semaine du 16 au 22 août 2018), parait dans le magazine l'Obs un article consacré au Coworking, nouvelle organisation du travail venue des Etats-Unis. La journaliste du magazine a enquêtée une journée entière au siège de WeWork, leader mondial du coworking, installé au 33 rue Lafayette, c'est à dire dans l'immeuble construit par François Balleyguier en 1932 pour la compagnie d'assurances Le Phénix. La photo d'illustration de l'article est prise dans le hall d'accueil du bâtiment. Une très courte description du lieu ouvre l'article. A noter que Jacques Balleyguier (architecte et fils de François) a construit une extension à l'arrière de l'immeuble réalisé par son père.

Nouvel obs 33 lafayetteClic sur l'image pour l'agrandirImg 20180310 172820     Img 20180310 172955

Sur le trottoir en face du 33 rue Lafayette, il y a le 22. Au premier étage se situait le cabinet d'architecte de François Balleyguier à partir de 1949, puis de Jacques Balleyguier jusqu'en 1987.

Img 20180310 172506Reconnaissable encore aujourd'hui depuis la rue, le cabinet d'architecte au premier étage disposait de trois fenêtres à un seul battant derrière lesquelles les plans étaient dessinés sous un éclairage naturel optimal. Le cabinet occupait tout l'étage.

 

 

Avril 2018 : Rendez-vous manqué avec l'église des Trois-Moutiers (Vienne)

Le 7 mai 1890, Georges Balleyguier lance les travaux de la nouvelle église du village des Trois-Moutiers situé à quelques kilomètres de Loudun, berceau de la famille depuis plusieurs générations. Deux ans plus tard, l'église Saint-Hilaire est achevée.

125 ans après, le 19 avril 2018, en vacances dans la région nous rejoignons les Trois-Moutiers pour visiter l'oeuvre de notre ancètre architecte diocésain. Une fois sur place, il est impossible d'approcher de l'église en raison de travaux de voiries reconfigurant intégralement la place. Bitume encore chaud, béton pas sec et rubalise sur tout le pourtour de la place ! Ce devait être le seul jour d'inaccessibilité totale de l'église depuis de très nombreuses années....Frustration !

Img 7169 Img 7191 Img 7206 Eglise 3 moutiers coupe Caracteristiques 3 moutiers

Brochure sur l'église Saint-Hilaire réalisée par les ateliers Arts et Foi, 2010 : Les trois moutiersLes trois moutiers (404.54 Ko)

 

Mars 2018 : La difficulté de prendre le train avec sa bicyclette en 1896

Georges Balleyguier est membre actif au Touring club de France, importante association créée en 1890 qui encourage le développement du tourisme, principalement le cyclotourisme. Parallèlement à sa carrière d'architecte, il est aussi officier dans l'armée de réserve.  A 40 ans il est capitaine au service des chemins de fer.

Dans son numéro du mois de janvier 1896, paraît dans la Revue mensuelle du Touring club de France le courrier d'un certain Georges Balleyguier. Celui-ci relate sa mésaventure au moment de faire enregistrer sa bicyclette, à la gare d'Orléans (actuelle gare d'Austerlitz à Paris) :

Monsieur le Président,

Quoique tout récent membre, permettez-moi de vous signaler une petite modification qu'il y aurait lieu de réclamer au tarif des chemins de fer. Le 5 août, je prenais, à la gare d'Orléans, le train pour aller faire un stage militaire. J'appartiens, comme capitaine, au service des étapes et des chemins de fer. J'avais cru bien faire en emportant ma bicyclette, qui, du reste, m'a permis de donner rapidement des renseignements utiles au groupe auquel j'étais attaché. Lorsque j'ai fait enregistrer mes bagages, on a appliqué, sur la présentation de ma feuille de route, le tarif du quart à mon supplément de poids; mais j'ai dû payer le plein tarif pour le transport de ma bicyclette. A mes réclamations, les agents ont répondu que la bicyclette n'était pas un objet militaire et le règlement qui, du reste, remonte à quelque 10 ou 20 ans, n'en parle bien entendu pas. Il me semble qu'il y a là une modification urgente à faire subir aux tarifs, surtout au moment où on vient de réglementer l'avancement des vélocipédistes. Une simple démarche auprès du ministère de la Guerre, ou de M. le général de Boisdeffre, qui s'intéresse tout spécialement à la bicyclette dans l'armée, doit permettre d'obtenir cette rectification. Veuillez agréer, etc.

Georges Balleyguier, Architecte du Gouvernement

Dès le reçu de cette lettre nous avons écrit à M. le général de Boisdeffre en sollicitant son bienveillant appui et voici la réponse que nous venons de recevoir :

Monsieur,

Par lettre, en date du 11 novembre dernier, vous avez appelé mon attention sur ce fait qu'un officier de réserve convoqué pour une période d'instruction s'était vu refuser le tarif militaire pour le transport d'une bicyclette qu'il emportait dans ses bagages. J'ai l'honneur de vous faire connaître que, d'après l'enquête faite à ce sujet, le refus en question doit être le résultat d'une erreur commise par les agents du chemin de fer. Les Compagnies, en effet, ne contestent nullement l'application du tarif militaire aux bicyclettes pas plus qu'aux autres bagages. Il y a donc lieu de croire que les malentendus qui ont pu se produire ne se renouvelleront plus. Recevez, Monsieur, l'assurance de ma considération distinguée.

Pour le ministre et par son ordre, le Chef d'Etat-Major de l'Armée : De Boisdeffre

Note : Raoul de Boidesffre, Général et Chef d'Etat major de l'armée de 1893 à 1898, est celui qui a introduit la bicyclette dans l'armée française. Mis en cause dans l'affaire Dreyfus, il démissionne de son poste en 1898 au moment de la polémique du "Faux Henry"

 

Eté 2017, une Balleyguier au musée :

Noémi Balleyguier-Zier s'expose au musée Sainte Croix de Poitiers.

Noémi Balleyguier (1849-1924) est une tante de Georges Balleyguier. Elle épouse en première noce Edouard de Cardaillac en compagnie duquel (et celle de Georges et Eugène Balleyguier-Loudun) elle participera à la Société des Guays Loysirs. - Voir ci-contre le chapitre et l'album photos "La société des Guays Loysirs" - Après la mort de son mari elle épouse Edouard Zier en 1894, son amant (depuis 1884). Il est membre, lui aussi, de la société des Guays loysirs. Artiste peintre, Edouard Zier réalise un portrait en pied de son épouse. Le tableau fait partie des collections permanentes du musée ouvert toute l'année.

Img 2908  Le tableau est ainsi légendé par le musée : " ce portrait présente la femme de l'artiste, peinte dans un intérieur bourgeois, en toilette de bal, prête à sortir, retournée vers un interlocuteur invisible. Son allure impérieuse est soulignée par la position de sa tête traité en profil absolu, comme sur une médaille. Sa sihouette épanouie souscrit à tous les critères de la mode de cette fin du siècle : épaules rondes et charnues, poitrine avantageuse, taille plus fine, serrée dans un corset. L'éclairage met en valeur la palette riche et contrastée, ainsi que le réalisme de la touche."

https://www.poitiers.fr/c__231_977__Accueil_musee_Sainte_Croix.html

 

Avril 2017 :

* Un nouveau chapitre est créé : L'inventeur. Etonnamment, Georges Balleyguier n'était pas seulement architecte, il était aussi inventeur à ses heures. L'une de ses inventions a été découverte récemment dans les archives familiales tandis que trois autres ont été retrouvées sur le site internet de l'INPI (Institut national de la propriété industrielle, https://www.inpi.fr/fr ). Inventions en lien direct avec sa profession d'architecte, mais pas que............à découvrir.

* Pont Balleyguier : L'album photo s'est considérablement enrichi des plans originaux et esquisses du projet qui était d'une ampleur bien plus importante que la "simple" construction d'un pont monumental de 14 hectares. A découvrir dans le chapitre Pont Balleyguier et dans l'album photo correspondant.

* Retrouvez le texte intégral, numérisé, du livre de Mélanie Balleyguier "Ma petite patrie la rive gauche" (1951), suivi de mes annotations. Ma petite patrie la rive gauche raconte les souvenirs d'enfance et de jeunesse de Mélanie Duchâtelet dans le Paris de la fin du 19ème siècle.

Le chapitre "Mélanie, trait d'unions" dévoile un peu mieux la personnalité de l'épouse de Georges Balleyguier, gràce à l'apport de plusieurs documents récemment (re)découverts.

* 124, c'est le nombre de dessins, aquarelles ou peintures de Mélanie et Georges Balleyguier présents dans les album photos de ce site. Une partie de ces oeuvres ont été retrouvées au mois de mars 2017 parmi des archives oubliées dans une cave familiale. Avec ses 97 aquarelles, peintures et dessins qui couvrent la période allant de 1878 à 1954, l'album photo "Mélanie artiste" est, peut-être à ce jour, la plus importante collection d'oeuvres de Mélanie. 76 ans d'une passion à découvrir et partager !

Le chapitre "Quetigny, sur les traces du passé" s'est étoffé avec un document exceptionnel et remarquablement bien conservé de 1851, retrouvé lui aussi au mois de mars : Le plan de bornage de la propriété des Cèdres. Relevés de 1845 à 1849. Retrouvez le dessin très précis de la maison de maître, son parc, la ferme et les abords.

Il n'y a pas qu'Internet dans la vie, vous pouvez toujours me contacter plus traditionnellement, pour cela il suffit de vous rendre dans la rubrique Mes coordonnées.

Jean-Marie Balleyguier

Architecte

Date de dernière mise à jour : 26/04/2020