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Georges et Mélanie Balleyguier

et leurs descendants    

Ce site internet est la prolongation de mon livre consacré à Georges Balleyguier, permettant au lecteur d'avoir accès à une grande partie de la documentation utilisée pour sa rédaction. Le site s'étoffe maintenant de beaucoup d'autres informations.

 

1933 : Le siège social du Phénix construit par François Balleyguier

Aujourd'hui siège de la société Wework (location d'espaces de coworking), après avoir été celui d'AREVA (entreprise d'énergie nucléaire), le bâtiment du 33 rue Lafayette à Paris a été construit de 1931 à 1935 par François Balleyguier [fils de Georges et Mélanie Balleyguier] pour la compagnie d'assurances du Phénix qui y installa son siège social. Typique de l'architecture des années trente, l'extension de ce bel immeuble a été réalisée en 1958 par Jacques Balleyguier, architecte et fils de François.

Historique et photos d'hier et aujourd'hui du siège social du Phénix en cliquant sur le lien :

Siège social de la compagnie d'assurances du Phénix

 

1931 : François Balleyguier construit la Cité Cabanel ou Square Lowendal.

Début des années 1930 : architecte de la compagnie d'assurances le Phénix, François Balleyguier réalise le groupe d'immeubles de la cité Cabanel, également appelé square Lowendal, à cheval sur le 7è et le 15è arrondissement de Paris. En 1935, l'ensemble réalisé à l'effigie du Phénix est terminé.

Les photos de la construction

 

Mercredi 13 octobre 2021 : Sortie du film Eiffel

C'est l'occasion de rappeler le projet (assez improbable) de Georges Balleyguier de jeter un pont monumental de 14 hectares entre le trocadéro et la Tour Eiffel. Réalisés dans le cadre du concours d'architecture pour l'exposition universelle de 1900, ces plans donnent la mesure d'un projet bien trop important pour ce jeune architecte encore tout frais de l'école des Beaux Arts.

   
Pont   Vue d ensemble  Projet pont texte

Voir la galerie photos : Pont Balleyguier

 

"Une curieuse rumeur circule dans notre famille depuis les années 1880. Elle laisse deviner une histoire, elle aussi improbable. La voici :

Gustave Eiffel épouse le 7 février 1862, Marguerite Gaudelet native comme lui de Dijon. De cette union naissent 5 enfants. Malheureusement, en 1877, Marguerite meurt d’une bronchite à 32 ans. La fille aînée n’a que 14 ans et le cadet à peine 4 ans. Gustave, âgé de 45 ans, est en pleine ascension professionnelle et il doit maintenant assumer seul l’éducation de ses enfants. On le sait, il ne se remariera jamais. Pourtant, il n’abandonne pas tout de suite l’idée de convoler une nouvelle fois car il souhaite donner à ses enfants une seconde mère et leur assurer une bonne éducation. Pourtant, s’il semble se résoudre assez rapidement à un veuvage définitif, il ne reste pas indifférent aux femmes qu’il rencontre au gré de ses occupations et activités professionnelles ou familiales. C’est ainsi qu’il aurait rencontré Mélanie Duchâtelet, alors âgée d’une vingtaine d’années et l’aurait demandée en mariage. Les parents de celle-ci s’y seraient formellement opposé au prétexte qu’un « ingénieur, ce n’est pas sérieux.» Ils auraient préféré une union avec Georges Balleyguier : au moins, « un architecte fonctionnaire, ça c’est du solide !» Déçu mais réaliste, Gustave n’aurait pas tenu rigueur de ce refus et aurait offert une gerbe de fleurs au jeune couple le jour de son mariage." (Extrait de Georges Balleyguier, Devoirs d'architecte. Avril 2014).

 

 

Septembre 2021 : Journées du patrimoine 

Exposition "La maison et le parc des Cèdres :

une histoire familiale"

AfficheSite internet de Quetigny : La maison et le parc des Cèdres : une histoire familiale

Du 11 au 25 septembre je participerai aux journées du patrimoine 2021 avec l'exposition d'une trentaine de photos extraites des archives familiales ainsi qu'avec une visite commentée du parc des Cèdres. Seront également visibles au sein de l'exposition, notamment un tableau de Jean-Jean Cornu représentant le parc en 1850, un tableau de Mélanie Balleyguier et deux aquarelles de François et Jacques Balleyguier. Focus sur Nicolas Mazeau, Charles Mazeau et Julien Brégeault. Une frise chronologique rappellera les noms des propriétaires successifs des Cèdres à partir de 1651.

Samedi 18 je ferai des visites commentées du parc des Cèdres. Son histoire, les propriétaires successifs du domaine.

Ce projet me tenait à coeur depuis deux ans, je peux enfin le réaliser avec le soutien du maire de Quetigny et du service culturel. Un grand merci à eux.

 

 

Août 2021 : Exposition "Trésors révélés de Vendée, le patrimoine dépoussiéré !"

Visible à l'Historial de la Vendée (Lucs-sur-Boulogne à 25 km au nord de la Roche-sur-Yon) jusqu’au dimanche 29 août 2021, l'exposition dans laquelle est présentée le projet de Georges Balleyguier pour le château de Tiffauges avec 3 dessins issus des collections des archives départementales, montre l'influence de Viollet le Duc sur le tout jeune architecte qu'était mon arrière grand-père à ses débuts.

Lien permettant de visionner le film annonce de cette exposition, au moment où il présente les dessins et le travail de Georges Balleyguier : http://youtu.be/0hPveI802OU?t=232

Merci infiniment à monsieur Olivier Guillon, Secrétaire de l'Association Paris Art Deco Society, de m'avoir signalé cette exposition que je n'ai malheureusement pas eu l'occasion d'aller voir.

 

Portrait de marguerite boucher par me lanie balleyguier 1920Juin 2021 : Le Portrait de Marguerite Boucher par Mélanie Balleyguier sort de l'anonymat
C'est à l'occasion du décès récent de sa grand-mère, que l'une des ses petites filles m'a signalé l'existence de ce beau tableau réalisé par Mélanie Balleyguier en 1920 : Portrait de Marguerite Boucher jouant du violoncelle. Identifiée gràce à la signature caractéristique de Mélanie, cette peinture retrouvée à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir) est à raprocher de certaines autres oeuvres de l'artiste familial comme le portrait de Madeleine Balleyguier réalisé en 1909. Il reste à retrouver le lien entre Marguerite Boucher (dite "Tantite" dans sa famille) et Mélanie Balleyguier (dite "Tante Lala" par les siens).

 

Mars 2021 : Le livre Quetigny, Les Cèdres (seconde édition) est sorti.

En 2008 je sortais mon premier document, "Quetigny, Les Cèdres 1830 / 1975". Au mois de mars 2021, j'édite la seconde version revue, actualisée et très largement augmentée qui inclus les résultats de mes recherches pour une brève histoire de la commune depuis l'époque de Louis XIV et de la propriétée familiale depuis le 17ème siècle avant qu'elle ne soit achetée par mon ancètre Nicolas Mazeau. La découverte du Plan de bornage de 1850, révèle la "vision royale" qu'avait mon aïeul pour le domaine qu'il a acquis en 1830. Egalement dans cette seconde édition, la petite histoire de la propriété des Cèdres croise l'Histoire de France : le lecteur fait la connaissance d'un général d'Empire, propriétaire du domaine de Quetigny, dont le nom est gravé sur l'Arc de Triomphe, ainsi qu'avec un filleul de Napoléon III et de l'impératrice Eugénie.

 

Couverture Clic sur l'image : 20 pages en accès libre. Livre en autoédition, format A4, 85 pages, prix public 21 €.

 

 

 

 

Février 2021 : Encore une oeuvre retrouvée de Mélanie Balleyguier

Jacques balleyguier 1896

1896, Mélanie réalise le portrait de Jacques à trois ans. L'enfant (malade ?), dans son lit, s'occupe en découpant un morceau de papier. Cette année là, Mélanie donnera naissance à son dernier enfant, André. Ce beau pastel complète la collection d'oeuvres de Mélanie, à (re)découvrir ici.

 

 

Janvier 2021 : Jacques Balleyguier, 8 septembre 1914, Au point du jour.......

A peine plus d'un mois après le début de la première guerre mondiale, le fils de Georges et Mélanie Balleyguier meurt au combat. Au mois de septembre 2014 j'écrivais un document sur le jeune sous-lieutenant Saint-Cyrien disparu un siècle plus tôt à l'âge de 21 ans. Depuis, le document a connu plusieurs versions augmentées. Aujourd'hui, il est de nouveau enrichi par le témoignage d'un soldat de l'époque, ami d'enfance et compagnon d'arme de Jacques. Témoignage écrit, retrouvé par Thomas Balleyguier que je remercie.

.......« A deux pas de tomber, on s’amuse comme des fous ! » 

Sous-lieutenant Jacques Balleyguier, dans la dernière lettre à sa mère.

Aller vers Jacques Balleyguier, 8 septembre 1914 Au point du jour

 

11 Novembre 2020 : Le récit retrouvé de l'inauguration du monuments aux morts de Champigny-en-Beauce dessiné par Georges Balleyguier

Heureuse histoire que celle de ce document aux pages éparpillées dont je ne possédais que les deux premiers feuillets sur les seize qui le compose. Retrouvées récemment parmi de nombreuses archives hétéroclites, les quatorze autres pages relatent la "cérémonie patriotique" d'inauguration du monument aux morts du village de Champigny-en-Beauce situé au nord ouest de Blois, le 18 novembre 1900. Dessiné par Georges Balleyguier, le monument aux formes novatrices pour l'époque, célèbre les soldats morts pour la France quatorze ans avant le premier conflit mondial. Initiative rarissime à cette époque, qui s'explique toutefois dans le contexte de l'attente frénétique de "la revanche" après le désastre de la guerre de 1870-1871 contre les prussiens. Dans ce document, les orateurs clament dans leurs discours et texte poétique (!) que "vienne le jour où la France, de nouveau menacée, devra faire appel au dévouement de ses enfants, que défendre son pays, jusqu'à la mort, est le plus sacré des devoirs."

Le 8 septembre 1914, peut-être Georges se rémémora-t-il ces terribles paroles prononcées devant le momument aux morts de sa création après que Jacques, son fils âgé de 21 ans, soit tombé sous les balles ennemies, un mois à peine après le déclenchement des hostilités.

Voir également Champigny-en-Beauce et la galerie photos de la cité agricole.

 

Septembre 2020 : Faire parler la photo

Mai 1914, Mélanie Balleyguier porte un regard attendri sur son fils Jacques qui termine sa seconde et dernière année à l'école militaire de Saint Cyr. Dans deux mois, l'aspirant officier sera promu sous-lieutenant avant de rejoindre sa première affectation, prélude à une longue et brillante carrière militaire. Jacques pose le même regard fier et protecteur sur sa mère. Pourtant.....Georges Balleyguier qui déclenche son appareil photo à cet instant ignore qu'il réalise là le dernier cliché de son fils.

Alors que la France vit dans une certaine insouciance en ce mois de mai 1914, les événements vont brutalement s'emballer durant les semaines et mois suivants. Le 28 juin, l'archiduc François-Ferdinand est assassiné à Sarajevo, le 1er août le gouvernement français ordonne la mobilisation générale, le surlendemain l'Allemagne déclare la guerre à la France. Le 2 août après un bref passage à Paris pour saluer sa famille, Jacques rejoint son régiment d'affectation basé dans la Meuse. Le 8 septembre, dans une forêt du côté de Sermaize, le sous-lieutenant Jacques Balleyguier meurt à 21 ans en lançant ses hommes à l'assaut de l'ennemi .

Mai 1914 derniere photo de jb

Photographie retrouvée le 26 septembre 2020

Lire "Jacques Balleyguier, Au point du jour, 8 septembre 1914"

 

Samedi 26 septembre 2020, Noémi Balleyguier enlève le haut à Riom !

En 1894, Noémi Balleyguier (1849-1924, tante de Georges Balleyguier) épouse Edouard Zier, artiste peintre et dessinateur, après avoir été sa maîtresse pendant plus de dix ans lorsqu'elle était mariée au comte Edouard de Cardaillac. Une fois veuve, l'ex-comtesse et écrivaine de plusieurs livres destinés à la jeunesse sert de modèle à son nouveau mari. Il la représente tantôt en grande bourgeoise de l'époque (voir plus bas : Eté 2017, une Balleyguier au musée), tantôt .......en tenue plus légère.

Samedi 26 septembre un "portrait dénudée de Noémi Balleyguier-Zier" par Edouard Zier est mis aux enchères dans une salle des ventes de Riom (63). Estimation : 180 à 200 €.

Noemi zier par zier 2 clic sur la photo

 

Juillet 2020 : L'Hôpital de Gevrey-Chambertin à la Une !

Merci à l'association "Sur les traces du passé" de Gevrey-Chambertin (21) de m'avoir invité à écrire un article dans sa revue "C'était hier" sur l'hôpital qu'avait ardemment souhaité le conseiller général du canton, Charles Mazeau (grand-père de Berthe Balleyguier). Retrouvez dans le fichier ci-dessous le texte intégral.

Couverture brochure juillet 2020

 

Avril 2020 : Conserver la mémoire

En 2009 j'écrivais un document sur la guerre vécue par mon père Jacques Balleyguier (disponible sur ce site). Aujourd'hui, il est aussi consultable sur le blog "Sur les chemins de la 1ère DFL 1940-1945" créé en souvenir de ceux qui se sont engagés pour la libération de la France. Vous trouverez directement la "page souvenir de Jacques Balleyguier" en cliquant sur le lien ci-dessous.

Jacques Balleyguier, 1ère division française libre 1945

Je remercie les auteurs de ce blog, qui non seulement font un travail de mémoire remarquable et indispensable encore de nos jours, et qui en plus, ont respectés mes conditions pour la mise en ligne de mon document consacré à mon père.

 

Avril 2020 : Faire parler la photo

Imgp0161Retrouvé récemment parmis de nombreuses photos, ce cliché de 1901, sur plaque de verre, est précieux :

Au cours d'une belle journée de l'été 1901 (voir les feuilles sur les arbres et les ombrelles), les deux femmes au centre de la photo posent devant le Petit Palais à Paris, à l'angle de l'avenue Winston-Churchill et du Cours-la-Reine. A cette époque le Petit palais est encore tout neuf, il a été construit pour l'exposition universelle de 1900. En 1901, il n'est pas encore dédié au musée des Beaux-arts de la ville de Paris.

Au centre de la photo, Mélanie Balleyguier (Duchâtelet) et à sa gauche, Léonie Brégeault (Mazeau, fille de Charles dont il est question plus haut). Mélanie a 39 ans, mariée à Georges Balleyguier elle a cinq enfants dont Fançois. Léonie a 37 ans, mariée à Julien Brégeault elle a 3 enfants dont Berthe. Elle est la seconde fille de Charles Mazeau, propriétaire du domaine des Cèdres à Quetigny, en Côte d'Or. Atteint par la limite d'âge, Charles a cédé son siège de premier président de la Cour de cassation l'année précédente.

Les deux femmes se connaissent bien depuis de nombreuses années. Le jour de cette photo devant le Petit palais, elles ne se doutent pas que vingt ans plus tard leurs enfants François et Berthe s'épouseront. Chacune des deux amies devenant ainsi la belle-mère de l'enfant de l'autre (voir la quatrième partie de mon livre Georges Balleyguier, Devoirs d'architecte p 68). En 1929, Berthe et François Balleyguier héritent du domaine des Cèdres après le décès de Léonie (voir mon document Petite maison, grand repos au chapitre "Mes autres publications" de ce site).

 

3 juin 1899 : La Cour de cassation, sous la présidence de Charles Mazeau, casse et annule le procès d'Alfred Dreyfus de 1894.

"Pourvu qu'on ne le suspecte pas à son tour, car il ne pourrait être présidé par personne ! Il n'y a pas plus haut que lui dans l'échelle judiciaire. Il est le premier magistrat de France. On pourrait l'appeler Monsieur le Premier des premiers ! Il tient son autorité de sa connaissance approfondie du droit au moins autant que de ses hautes fonctions." (Le Figaro du 10 janvier 1899).

Alors, quel rôle prépondérant a joué dans l'affaire Dreyfus le discret et efficace Premier président de la Cour de cassation, Charles Mazeau ?

C'est la question à laquelle je tente de répondre dans mon livre Le Premier des premiers, à l'appui d'archives familiales originales et de documents de l'époque.

Charles Mazeau est le grand-père de Berthe Brégeault, épouse de François Balleyguier (fils de Georges et Mélanie Balleyguier). Ancien ministre de la Justice et garde des sceaux, il préside la prestigieuse cour de 1890 à 1900.

Couverture livre 2  Clic pour agrandir l'image

  Le Premier des premiers 

 

Mars 2019 : Les plans retrouvés de l'église des Trois-Moutiers

Le Choeur Ils n'étaient pas très loin !

Au fond d'un garage parisien, les plans de l'église de la commune des Trois-Moutiers (département de la Vienne) attendaient tranquillement que quelqu'un les redécouvrît. Sauvés in extremis d'un incendie il y a quelques années, ils avaient été déposés et protégés dans ce garage sous une pile de documents divers. Des dizaines de calques, de dessins, de plans, de croquis, dévoilent le travail précis de l'architecte. Tout est là, des plans des fondations de l'église jusqu'au coq qui domine fièrement le clocher. Les dessins des éléments du décor intérieur, les bancs, l'autel, les peintures du plafond, sans oublier l'escalier, même les recherches sur les couleurs des éléments des décors, tout y est. Retrouvez une grande partie de ces documents dans la galerie photo consacrée à cette église de la fin du XIX ème siècle signée Georges Balleyguier.

1892  Motivations eglise 3 moutiers

Le cliché ci-contre date certainement de 1892, à la fin de la construction de l'église. Le clocher n'a pas d'horloge et les abords sont encore en travaux (clic sur la photo).

 

 

Décembre 2018 : Nouveau monument aux morts de la ville de Paris.

Le 11 novembre 2018, la Maire de Paris Anne Hidalgo inaugurait le monument aux morts de la ville sur lequel sont répertoriés les 94 415 soldats, parisiens, de la première guerre mondiale "Morts pour la France". Long de 285 mètres, il est fixé sur le mur du cimetière du Père Lachaise, boulevard de Ménilmontant. Parmi les milliers de noms, celui de Jacques Balleyguier ("Mort pour la France" le 8 septembre 1914), fils de Georges et Mélanie Balleyguier.

 Monument aux morts Paris Père Lachaise Clic sur la photo pour l'agrandir. Photo : J-MB 1/01/2019

 

 

 

Eté 2018 : Les clins d'oeil involontaires de la presse à Georges et François Balleyguier.

Le festival d'Aurillac : Du 22 au 27 août le festival d'Aurillac bat son plein. Le magazine Paris Match s'en fait l'écho par un article paru dans son numéro 3614 (semaine du 16 au 22 août 2018). La photo d'illustration montre des centaines de festivaliers massés autour de la statue érigée en l'honneur du général Alexis-Joseph Delzons (1775-1812). Le piédestal de la statue a été dessiné par Georges Balleyguier en 1883 à la suite d'une commande. A l'observation attentive de la photo, il semble que les festivaliers s'intéressent à bien d'autres choses qu'au piédestal de la statue  :)

Paris match aurillacClic sur l'image pour l'agrandir

Le 33 rue Lafayette, Paris : Dans son numéro 2806 (semaine du 16 au 22 août 2018), parait dans le magazine l'Obs un article consacré au Coworking, nouvelle organisation du travail venue des Etats-Unis. La journaliste du magazine a enquêtée une journée entière au siège de WeWork, leader mondial du coworking, installé au 33 rue Lafayette, c'est à dire dans l'immeuble construit par François Balleyguier en 1932 pour la compagnie d'assurances Le Phénix. La photo d'illustration de l'article est prise dans le hall d'accueil du bâtiment. Une très courte description du lieu ouvre l'article. A noter que Jacques Balleyguier (architecte et fils de François) a construit une extension à l'arrière de l'immeuble réalisé par son père.

Nouvel obs 33 lafayetteClic sur l'image pour l'agrandirImg 20180310 172820     Img 20180310 172955

Sur le trottoir en face du 33 rue Lafayette, il y a le 22. Au premier étage se situait le cabinet d'architecte de François Balleyguier à partir de 1949, puis de Jacques Balleyguier jusqu'en 1987.

Img 20180310 172506Reconnaissable encore aujourd'hui depuis la rue, le cabinet d'architecte au premier étage disposait de trois fenêtres à un seul battant derrière lesquelles les plans étaient dessinés sous un éclairage naturel optimal. Le cabinet occupait tout l'étage.

 

 

Avril 2018 : Rendez-vous manqué avec l'église des Trois-Moutiers (Vienne)

Le 7 mai 1890, Georges Balleyguier lance les travaux de la nouvelle église du village des Trois-Moutiers situé à quelques kilomètres de Loudun, berceau de la famille depuis plusieurs générations. Deux ans plus tard, l'église Saint-Hilaire est achevée.

125 ans après, le 19 avril 2018, en vacances dans la région nous rejoignons les Trois-Moutiers pour visiter l'oeuvre de notre ancètre architecte diocésain. Une fois sur place, il est impossible d'approcher de l'église en raison de travaux de voiries reconfigurant intégralement la place. Bitume encore chaud, béton pas sec et rubalise sur tout le pourtour de la place ! Ce devait être le seul jour d'inaccessibilité totale de l'église depuis de très nombreuses années....Frustration !

Img 7169 Img 7191 Img 7206 Eglise 3 moutiers coupe Caracteristiques 3 moutiers

Brochure sur l'église Saint-Hilaire réalisée par les ateliers Arts et Foi, 2010 : Les trois moutiersLes trois moutiers (404.54 Ko)

 

Eté 2017, une Balleyguier au musée :

Noémi Balleyguier-Zier s'expose au musée Sainte Croix de Poitiers.

Noémi Balleyguier (1849-1924) est une tante de Georges Balleyguier. Elle épouse en première noce Edouard de Cardaillac en compagnie duquel (et celle de Georges et Eugène Balleyguier-Loudun) elle participera à la Société des Guays Loysirs. - Voir ci-contre le chapitre et l'album photos "La société des Guays Loysirs" - Après la mort de son mari elle épouse Edouard Zier en 1894, son amant (depuis 1884). Il est membre, lui aussi, de la société des Guays loysirs. Artiste peintre, Edouard Zier réalise un portrait en pied de son épouse. Le tableau fait partie des collections permanentes du musée ouvert toute l'année.

Img 2908  Le tableau est ainsi légendé par le musée : " ce portrait présente la femme de l'artiste, peinte dans un intérieur bourgeois, en toilette de bal, prête à sortir, retournée vers un interlocuteur invisible. Son allure impérieuse est soulignée par la position de sa tête traité en profil absolu, comme sur une médaille. Sa sihouette épanouie souscrit à tous les critères de la mode de cette fin du siècle : épaules rondes et charnues, poitrine avantageuse, taille plus fine, serrée dans un corset. L'éclairage met en valeur la palette riche et contrastée, ainsi que le réalisme de la touche."

https://www.poitiers.fr/c__231_977__Accueil_musee_Sainte_Croix.html

 

 

 

Il n'y a pas qu'Internet dans la vie, vous pouvez toujours me contacter plus traditionnellement, pour cela il suffit de vous rendre dans la rubrique Mes coordonnées.

Jean-Marie Balleyguier

Architecte

Date de dernière mise à jour : 29/09/2022